lundi 17 juillet 2017

38 commentaires :

Ces petits gestes écolos dans ma salle de bain



Pour la planète, le moindre petit geste compte, et chacun peut participer à la protection de l'environnement à son échelle, avec ses moyens. J'ai déjà évoqué le fait que ces derniers mois certains aspects de ma vie ont évolué, voire radicalement changé, notamment dans ma façon de consommer. Vêtements, alimentation, produits ménagers, cosmétiques... Tout a été chamboulé, et j'essaye encore et toujours d'améliorer mon mode de vie. Aujourd'hui je voulais vous présenter ces petits gestes écologiques tout simples et accessibles à tous qui sont dans le quotidien de ma salle de bain.


Adieu cotons jetables, place à ceux lavables


Il y a déjà plusieurs années que les cotons classiques ont déserté ma salle de bain, lorsque je me suis rendue compte de la consommation scandaleuse que j'en faisais. On n'y fait pas forcément attention mais mis bout à bout (regardez déjà rien qu'en vous démaquillant et avec votre routine visage),  c'est un tas de cotons énorme que l'on utilise au quotidien. Il est très facile de les remplacer de manière responsable et écologique par des lingettes/cotons réutilisables. C'est exactement le même principe qu'avec un coton classique, sauf qu'à la place de jeter après utilisation, vous lavez en machine avec le reste de vos vêtements (dans un petit filet adapté, comme pour les sous vêtements). C'est un investissement de départ, mais c'est très économique sur la durée !

Il en existe de différentes marques et adaptés à tous les types de peaux, voici une petite sélection en ligne, mais vous en trouvez facilement en magasins type biocoop :




Retour au bon vieux savon


Les flacons de gels douche font aussi des déchets inutiles, en tant qu'ancienne collectionneuse (vous prendriez peur, j'ai toujours eu une dizaine de flacons différents d'avance...) c'est une chose un peu compliquée mais c'est une question d'habitude. Il existe tout plein de savons, respectueux de votre corps, de l'environnement, fait artisanalement, avec de chouettes senteurs... De quoi plaire à tout le monde sans nuire à la planète.




Dentifrice solide et brosse à dent recyclable


Pour éviter de faire des déchets supplémentaires avec des tubes de dentifrice, à la maison on utilise du dentifrice solide. Il se présente dans une petite boîte et une fois vide, vous ne rachetez que la recharge, pas d'emballage inutile ! Pour l'utiliser rien de plus simple, on frotte sa brosse à dent humide directement dessus. C'est surprenant au début, car ça fait très peu de mousse, mais comme toujours : c'est une question d'habitude. J'ai également opté pour une brosse à dent en bambou, qui est entièrement recyclable, mais également biodégradable, compostable et sans Bisphénol A. Elle est donc bonne pour la bouche, les dents mais aussi pour l'environnement.





Les cotons-tiges ? On oublie 


Saviez vous que l'on jette des milliers et des milliers de coton-tiges au quotidien ? C'est un vrai fléau... On en retrouve aussi beaucoup dans les océans et sur les plages. Pour remédier à ça, j'ai investi dans un nettoyeur d'oreille écologique et économique, il s'agit d'un petit bâtonnet en bambou qui permet de retirer en douceur le cérumen (ça empêche la formation de bouchons d'oreille en plus). Dans certains pays comme la Chine ou le Japon il est utilisé par la majorité de la population. C'est pratique, très simple d'utilisation et surtout bon pour la planète.






Voilà les quelques petits gestes du quotidien dans ma salle de bain pour limiter les déchets, et préserver au mieux la planète. Ce sont des choses simples à mettre en place, facilement accessibles, et dont l'habitude vient très vite, vous vous y mettez aussi ?!






Et vous, c'est quoi vos petits gestes écolos ?






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lundi 10 juillet 2017

22 commentaires :

Ce sentiment d'échec



Il y a un sujet que je veux aborder depuis un moment sur le blog mais que je repoussais sans cesse, aujourd'hui il est temps de poser mes mots pour de bon. Je voulais vous parler des études supérieures et de mon rapport (assez compliqué pour tout vous dire) avec. S'il y en a qui trouve leur voie très jeune, qui savent ce qu'ils veulent faire très tôt (même parfois avant de terminer le lycée), ce n'est pas le cas de tout le monde. Depuis l'obtention de mon baccalauréat (il y a pas mal d'années maintenant...) j'ère sans trop savoir où je vais dans le monde impitoyable des études sup'. Si l'on parle plus facilement des réussites, je pense qu'il est aussi important de s'exprimer sur les échecs car je ne suis probablement pas un cas isolé; bon, et pour dédramatiser un peu la chose je vais illustrer l'article avec des gifs hein, comme à mon habitude.



La difficulté de trouver sa voie


Je vais rentrer dans ma sixième année d'études supérieures et non, je n'ai toujours aucun autre diplôme qu'un baccalauréat littéraire obtenu en 2012. Pourtant ce n'est pas faute d'avoir essayé et de persévérer encore cinq ans plus tard. J'ai commencé par me réorienter une fois, puis deux, puis une nouvelle fois encore... Au début on se dit un an "de retard" ça va ce n'est pas catastrophique, il y a un bon nombre de gens dans le même cas que moi on s'en fiche ! Et puis les années se rajoutent et on commence à sentir l'écart d'âge avec les autres personnes de la formation, le ras le bol de refaire encore et encore une première année. Lorsque je commence à étudier dans un nouveau domaine d'études ça me plait les premiers temps, et puis je décroche petit à petit, souvent durant la période des partiels du premier semestre, c'est comme si ma motivation du début filait sans que je puisse y faire grand chose.




Outre le fait que je me mets la pression toute seule, je pense que la société contribue également à ça. On nous fait comprendre très tôt que sans diplômes, sans formations, il est impossible d'obtenir un emploi correct ou même un emploi tout court, on nous met donc une pression monstre lors de la dernière année de lycée. Il y a aussi une sorte de "compétition" entre les élèves et c'est un truc qui m'angoisse plus qu'autre chose, je suis dans l'incapacité de travailler pour "être la meilleure", ce n'est absolument pas ma façon de fonctionner; si certains y arrivent comme ça tant mieux mais ce n'est pas mon cas.


La comparaison aux autres


Je sais qu'il ne faut pas se comparer, que chacun y va à son rythme mais c'est parfois dur de s'en empêcher, je trouve même que c'est un passage inévitable. Je vois des personnes dont je suis plus ou moins proche avancer, obtenir leurs diplômes, se lancer dans la vie active et faire des projets pendant que moi... Je stagne.

-"Tu fais quoi toi maintenant ?
- Oh, ben je fais une première année pour la quatrième fois"




C'est difficile à accepter car il y a une sorte de sentiment d'infériorité. On se dit qu'on est moins bien que les autres, qu'on ne réussira jamais à faire quelque chose de notre vie. J'admire ceux qui ont eu un parcours parfait depuis la fin du lycée, qui passent les années sans difficultés et suivent leur chemin dans le plus grand des calmes (coucou moi j'arrive je rame derrière mais j'arrive), j'admire leur capacité et leur force de réussite.


La peur, l'échec et puis la honte


Chaque fin d'année le processus se répète, soit j'échoue aux examens soit je me décourage et j'envoie tout balader, j'ai une sorte de blocage qui fait que je panique pendant les périodes de partiels, que mon moral est au plus bas et que je suis pessimiste au possible. Je travaille là dessus avec ma sophrologue (d'ailleurs, un article sur la sophrologie ça vous intéresse ?), rassurez-vous, mais ce n'est apparemment pas suffisant car c'est la même chose, à chaque fois. Vous imaginez à quel point c'est décevant de se ramasser une fois de plus, de trébucher et de se casser la figure encore et toujours.




C'est décevant pour moi, certes, mais également pour mes proches. Mes parents m'aident encore financièrement (même si j'ai un boulot à temps partiel à côté de mes études) malgré mon âge, je dépends en grande partie d'eux, ils me font confiance et je n'arrive pas à l'honorer,(ma grand mère m'aide aussi, ce n'est sûrement pas facile pour elle tous les mois mais elle y tient) car chaque année c'est pareil : j'échoue



Relativiser 


Le verdict vient de tomber, cette année encore je n'ai pas réussi à valider entièrement ma deuxième année de licence en langues étrangères appliquées, mais j'ai décidé de ne pas abandonner lâchement comme j'ai pu le faire auparavant. Je ne perds pas mon objectif de partir vivre à Lisbonne, je ne veux pas laisser tomber si près du but. Pour une fois je veux aller au bout des choses et pouvoir être fière de moi, et rendre mes proches fiers également. Le plus important c'est d'arriver à son objectif, pas la manière dont on y est arrivé, car la finalité reste la même. Et puis de toute façon, ça ne sera jamais du temps perdu car l'on apprend toujours de ses échecs







Et vous, elles se passent / se sont passées comment vos études supérieures ?






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